Votre boulanger
Le boulanger est l’héritier d’un savoir-faire très ancien. Etre boulanger, c’est un métier, presque une vocation. Un boulanger doit être à la fois un artisan habile et un commerçant avisé. Le nom de boulanger, ça se mérite. Un nom et une appellation désormais réservés aux professionnels qui font eux-mêmes leur pain avant de le vendre.
Le boulanger est le contraire d’un paresseux. Sa journée commence très tôt le matin. La première fournée doit être prête pour l’ouverture de la boulangerie à 7h30. Pas de boulanger sans sa boulangère ! Le boulanger ne peut pas être au fournil et au magasin. Mais ils sont
encore nombreux à prendre la voiture pour faire la tournée l’après-midi !
La journée du boulanger
Lever à l’aube, quand tout le monde dort encore. Jusqu’à 13 h, le boulanger passe sa matinée au fournil. A 7h30, le magasin ouvre.
Le boulanger et la boulangère forment un tandem bien rôdé. Des aides les entourent, mais ils sont le moteur de leur commerce. L’un ne va pas sans l’autre.
La voix de la boulangère résonne dans l’interphone qui la relie au fournil, réclamant toujours plus de baguettes, toujours plus de viennoiseries. Les amateurs de baguettes fraîches et de croissants pour le petit déjeuner arrivent. Ceux qui font leur marché prendront le relais. Après le déjeuner, le boulanger aura un moment de repos mérité. Pour ceux qui font encore la tournée dans les campagnes, l’après-midi se passe souvent au volant de la voiture de livraison. Un rythme décalé dont peu de boulangers se plaignent tant ils y sont habitués.
Le boulanger est le contraire d’un paresseux. Sa journée commence très tôt le matin. La première fournée doit être prête pour l’ouverture de la boulangerie à 7h30. Pas de boulanger sans sa boulangère ! Le boulanger ne peut pas être au fournil et au magasin. Mais ils sont
encore nombreux à prendre la voiture pour faire la tournée l’après-midi !
La journée du boulanger
Lever à l’aube, quand tout le monde dort encore. Jusqu’à 13 h, le boulanger passe sa matinée au fournil. A 7h30, le magasin ouvre.
Le boulanger et la boulangère forment un tandem bien rôdé. Des aides les entourent, mais ils sont le moteur de leur commerce. L’un ne va pas sans l’autre.
La voix de la boulangère résonne dans l’interphone qui la relie au fournil, réclamant toujours plus de baguettes, toujours plus de viennoiseries. Les amateurs de baguettes fraîches et de croissants pour le petit déjeuner arrivent. Ceux qui font leur marché prendront le relais. Après le déjeuner, le boulanger aura un moment de repos mérité. Pour ceux qui font encore la tournée dans les campagnes, l’après-midi se passe souvent au volant de la voiture de livraison. Un rythme décalé dont peu de boulangers se plaignent tant ils y sont habitués.
La préparation du pain
Pour fabriquer le pain, il faut du temps et du savoir-faire.
Les gestes s'enchaînent, héritage d'un artisanat qui s'est transmis au fil des générations. L'expérience les affine, les machines les facilitent, mais ils sont restés les mêmes au fil des siècles. Pour avoir le droit de s'appeler boulanger en France, il faut avoir appris à les faire. Chaque boulanger a son tour de main. Mais les grandes étapes de la panification sont toujours les mêmes. Des passages obligés de la fabrication du pain. Le boulanger doit patienter le temps qu'il faut pour que la pâte prenne sa consistance, lève et cuise. Chacun de ses gestes a un effet sur la qualité finale du pain. Il ne s'agit pas de brûler les étapes.
![]() Le pétrissage | ![]() La pesée | ![]() Le pointage |
C'est le moment décisif : le boulanger mélange tous les ingrédients de la pâte. Le gluten contenu dans la farine fixe l'eau versée dans le pétrin. La pâte devient élastique et emprisonne l'air. Le pétrin mécanique facilite cette étape décisive. Le boulanger peut opter pour le pétrissage amélioré qui dure de 10 à 15 minutes, entrecoupé de périodes de repos de 2 à 3 minutes. Le pétrissage intensifié dure 15 à 20 minutes et fait tourner les bras du pétrin plus vite et plus longtemps. La pâte devient alors plus blanche.
LA PESEE
Le boulanger divise la pâte en pâtons qu'il pèse rapidement l'un après l'autre pour s'assurer que chacun a le poids voulu. Une opération facilitée par la diviseuse qui a le défaut de diminuer la souplesse de la pâte. Pour pallier cet inconvénient, le boulanger laisse encore un temps de repos à la pâte pour la détendre.
LE POINTAGE
Le boulanger laisse la pâte reposer une première fois dans le pétrin avant de la diviser : c'est la fermentation en cuve ou pointage, importante pour la formation de l'arôme du pain. La production de gaz carbonique commence. La pâte lève. Ses qualités se renforcent. Elle devient plus tendre, plus élastique. Une étape qu'il ne faut surtout pas précipiter. C'est l'expérience du boulanger qui lui permet de décider que la pâte est prête. Aucune machine, aussi sophistiquée soit-elle, ne peut remplacer la main du boulanger qui touche la pâte du bout des doigts pour savoir si le moment est venu de passer à l'étape suivante. C'est là que le bon boulanger fait la différence.
![]() Le façonnage | ![]() L'apprêt | ![]() L'enfournement |
Il faut à présent donner une forme à chaque pâton selon le pain que l'on veut obtenir. Un geste savant qui s'appelle la tourne. La machine vient aider le boulanger, mais certains le font encore à la main. Les pains façonnés sont placés dans des petits paniers garnis de toile, les bannetons ou panetons. Ils sont longs pour les baguettes, ronds pour les miches. Il peut aussi les mettre sur des supports en toile de lin appelés couches, ou sur des filets.
L'APPRET
L'apprêt est un autre temps de repos, une autre fermentation des pâtons une fois façonnés. Elle permet à la levure de bien se nourrir des sucres contenus dans la pâte. Le gaz carbonique se dégage. Prisonnier du gluten, il rend élastique la pâte qui le retient. Chaque pâton triple de volume.
L'ENFOURNEMENT
Pendant ce temps, le four a chauffé. Sa température s'élève à 250°C. Avant d'y enfourner les pâtons, le boulanger l'humidifie en y injectant de la vapeur. Le pain cuira sans se dessécher et la croûte se formera, fine et dorée. Dans les fournils modernes, un système mécanique de tapis roulants dépose les pâtons dans le four. Il a remplacé la pelle de bois à long manche dont on se servait dans les fours anciens.
![]() La cuisson | ![]() Le défournement |
LA CUISSON
Les pâtons continuent à gonfler en début de cuisson. La mie se forme et cuit pendant que le pain prend sa forme définitive. La croûte durcit et prend sa belle couleur dorée. Le boulanger surveille la durée de la cuisson qui varie selon la forme et le poids des pâtons.
LE DEFOURNEMENT
Il faut sortir le pain du four avec précaution. Encore tout chaud, il est très fragile. Le ressuage consiste à le laisser refroidir le temps que la vapeur d'eau et le gaz carbonique qu'il contient s'en échappent. Il est placé dans des corbeilles pour être porté à la boutique.
mercredi 7 novembre 2007
mardi 6 novembre 2007
DOMINIQUE PHILIPPOT « le fournil des vallées »
Un petit mot sur mon boulanger des vallées, un homme de coeur et de passion, un artisan, que dis-je un artiste....Dom je te dois bien cet article...
Originaire de lorraine est plus particulièrement de la Meuse, cette terre sauvage qui lui a enseigné les valeurs du travail et du courage.
Dominique Phillippot est avant tout un autodidacte exalté et exigeant, doté d’une énorme capacité de travail.
Insatisfait perpétuel, il remet tout en question tous les jours, notre boulanger de vallées pour cette fin d’année nous propose de découvrir ses produits du terroir avec plusieurs animation la première se fera autour : du pain d’épices et de toutes les gourmandises pour les fêtes de fin d’année.
PHILIPPOT DOMINIQUE 62 RUE FELIX FAURE 92700 COLOMBES
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